Engagé et militant politique au parti socialiste depuis plus de vingt ans, j'y promeus, avec beaucoup d'autres, nos valeurs de solidarité et d'émancipation.

Fervent défenseur de l'école laïque, j'assure pour l'heure, outre ma délégation Lommoise à l'éducation et aux associations, la Présidence du réseau d'élus le CEDRE. En disponibilité de l'éducation nationale, je suis actuellement Directeur de Cabinet du Maire de Grande-Synthe, Damien Careme.

17 février 2009 0 Commentaire

Queneau pétitionne

Voix du Nord

Hier après midi, les lycéens et les profs de Queneau, présents à Lille pour manifester, s’étaient fait une bonne place en début de cortège. Facebook Digg Del.icio.us Ma.gnolia Google Live Des représentants d’enseignants et de lycéens étaient dans le cortège, hier après midi à Lille. Le midi, ils organisaient une assemblée générale dans la salle des profs : au menu, préparation de la manif et de la rentrée. ——————————————————————————– Avec 50 % d’enseignants en grève, hier matin, les couloirs du lycée Queneau étaient calmes… Sauf à l’approche de la salle des profs où, depuis 11 h, représentants des enseignants et des lycéens sont en assemblée générale. Objectif : se mobiliser pour la manifestation de l’après-midi et préparer les actions à suivre. Face aux dix suppressions de postes encore prévues pour septembre, la mobilisation ne faiblit pas. Dès jeudi, les enseignants prévoient de boycotter le conseil d’administration du lycée. Mais pour que celui-ci n’ait pas lieu, ils ont besoin du concours des représentants des associations de parents d’élèves. « J’ai bon espoir, mais pas encore de certitude complète », prévient à ce sujet Noëlle Célérier, représentante Snes-FSU. Les profs espèrent également le soutien des élus, de la municipalité et du conseil régional, siégeant au conseil d’administration. À la place, les enseignants prévoient une nouvelle assemblée générale « qui pourrait se finir en quelque chose de festif, genre auberge espagnole, avec de la musique… » prévoit-on, dans la salle des profs. Trois pétitions Le mouvement laissera ensuite passer les vacances d’hiver. Mais, dès à présent, la réflexion sur la poursuite des événements est engagée. Le 9 mars, lundi de rentrée, les profs seront à l’entrée du lycée pour recueillir des signatures contre les suppressions de postes – une seconde pétition circulent parmi les enseignants « pour refuser les heures supplémentaires l’an prochain » et une troisième est en prévision « dans le cadre du collectif villeneuvois, de l’école à l’université ». C’est également dans le cadre de ce collectif villeneuvois (né lors des mouvements de 2003, évoqué aussi en 2006 et que les représentants de Queneau tentent de relancer), qu’une autre assemblée générale se tiendra, le 10 mars. Il s’agira de préparer de préparer une grande marche unitaire. « On la fera dans Villeneuve d’Ascq et on la prolongera jusqu’à Lille Fives, peut-être par la rue Pierre-Legrand, explique Noëlle Célérier. Ça nous permettra d’associer d’autres établissements et de rendre possible la convergence d’un éventuel mouvement lillois. » JULIEN GILMAN

17 février 2009 0 Commentaire

Forte mobilisation dans le cambrésis

 Hier matin, ils étaient près de deux cents à Cambrai, à l'initiative de Paul-Duez.PHOTOS MARIE PEREIRA Hier matin, ils étaient près de deux cents à Cambrai, à l’initiative de Paul-Duez.PHOTOS MARIE PEREIRA

|  PROTESTATION |

Hier matin, près de deux cents élèves, enseignants et parents d’élèves de la cité scolaire Paul-Duez ont manifesté à Cambrai contre les suppressions de postes prévues par le rectorat à la rentrée prochaine (lire aussi notre édition d’hier). Des enseignants du Cateau et de Caudry s’étaient aussi joints au mouvement.

 

Devant le lycée, les troupes s’organisent et s’échauffent la voix. Pour cette journée « Lycée vide » à Paul-Duez, 55 % des enseignants se sont portés grévistes. En ligne de mire : la suppression envisagée de six postes dans leur lycée, la fermeture définitive du BTS ATI (Assistance technique d’ingénieur) et la réduction de places dans certains niveaux, comme dans le BTS électrotechnique.

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Réduction de l’offre

Salomon, fils de profs et élève en 5e, est au milieu du cortège. Il porte avec conviction une banderole aux côtés de deux enseignants. «  Si j’étais prof, j’aimerais pas perdre mon emploi. Je suis là aussi pour mes parents. » En plus de ces pertes de postes, l’intersyndicale des enseignants et les parents d’élèves de la FCPE dénoncent une réduction de l’offre dans le public et «  une sélection par l’argent ».

Une mère d’élèves est venue gonfler un peu plus les rangs. «  Le bassin est régulièrement saigné. Je suis là pour me battre pour nos jeunes et la défense du service public. Je suis profondément démocrate et laïque, je me bats pour une école publique et libre qui donne les mêmes chances qu’ailleurs ». Elle avoue qu’elle aurait aimé voir plus d’acteurs du collège dans la manifestation. «  Les collégiens sont les futurs lycéens. Les élèves de 3e notamment sont directement concernés. » Dans le cortège, les lycéens en avant, le pas fougueux, chantent leurs slogans. Pas franchement des louanges au ministre de l’Éducation Nationale, Xavier Darcos. Qui a dû entendre, hier, ses oreilles siffler. «  Au clair de la lune, prête-moi tes tunes, pour payer mes profs … » Plus loin, des professeurs avancent, une pancarte affichée dans le dos, un croquis dessiné sur une blouse blanche… Des élus socialistes et communistes, des membres du Parti de gauche sont aussi venus soutenir leur action.

« On reste mobilisés ! »

Des collègues des lycées du Cateau et de Caudry (lire aussi en page 15) sont aussi de la partie. Eux n’ont plus ne devraient pas être épargnés. «  En juin, Xavier Darcos décidait de donner des moyens supplémentaires aux deux cents lycées les plus en difficulté. Nous en faisions partie, souligne ironiquement Lionel Delbart, professeur d’EPS et syndiqué au SNEP-FSU. Aujourd’hui, ce que nous recevons en réponse, ce sont des suppressions de postes ! » Après un tour d’une demi-heure dans le centre-ville, les manifestants se sont quittés sur le perron de l’hôtel de ville laissant le dernier mot à Vincent Perlot, enseignant d’histoire-géographie et secrétaire de la section SNES-FSU à Paul-Duez : «  On reste mobilisés, parents, profs et élèves. Ce n’est pas la dernière manif à Cambrai. On maintient la pression ! » •

17 février 2009 0 Commentaire

Lycée Eiffel en gréve

 Les professeurs du lycée professionnel Gustave-Eiffel étaient presque tous en grève hier. Les professeurs du lycée professionnel Gustave-Eiffel étaient presque tous en grève hier.

Voix du nord du 16février|

Gros malaise chez les enseignants en général. Chez les professeurs des lycées professionnels en particulier. Hier, ceux des deux « LP » publics d’Armentières, Gustave-Eiffel et Île-de-Flandre, étaient quasiment tous en grève. Car, si on a beaucoup parlé du « report » de la réforme des lycées qu’a consenti Xavier Darcos au bout de plusieurs semaines de manifestations lycéennes, en décembre,

 

on a un peu oublié que celle qui vise plus particulièrement les lycées professionnels est, elle, toujours maintenue.

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Cinq ou six postes, sur 21, supprimés à la rentrée de septembre 2009 au lycée professionnel Gustave-Eiffel ; trois au lycée Île-de-Flandre : voilà ce qui a été annoncé aux équipes enseignantes des deux établissements. Alors, hier, toute la journée, presque tous les profs des deux lycées étaient en grève.

Lors de l’assemblée générale qui s’est tenue au lycée Gustave-Eiffel, à laquelle participaient également des professeurs d’Île-de-Flandre, Patrick Sydlowski, de la CGT, a expliqué les raisons de la colère des enseignants. Pour bien comprendre, il faut savoir qu’actuellement, les élèves de lycées professionnels, qui sortent pour la plupart d’une classe de troisième, préparent leur futur métier en deux temps : d’abord deux années de BEP puis, pour une grande majorité d’entre eux, deux années de bac pro. Le projet du ministre est de ramener ces quatre années à trois. « Ce réaménagement complet des programmes et des grilles horaires diminue le temps d’enseignement d’environ 35 % », précise M. Sydlowski. Bien sûr, du côté du ministère, on fait remarquer que, dans certaines classes, comme chez les « fondeurs » de Gustave-Eiffel, il n’y a que 12 élèves. Mais on peut aussi comprendre que, pour ces jeunes qui trouvent souvent dans l’enseignement professionnnel un nouvel élan, ces effectifs légers augmentent leurs chances de réussite. «  L’idée, c’est de faire des sections de 30 élèves », craignent les professeurs et donc de réduire le nombre de professeurs. Concrètement, cela se traduirait au lycée Gustave-Eiffel par la suppression de six postes : un d’éducation physique et sportive, un de lettres-histoire, un de maths-sciences, un de lettres-anglais, un de maintenance industrielle et un de fonderie. À Île-de-Flandre, ajoute Alain Blondel, cela se concrétiserait par la suppression de trois postes et par la suppression pure et simple de la filière « Hygiène, propreté et environnement ». Françoise, professeur de lettres-histoire à Gustave-Eiffel, estime que cette réforme est « brutale et violente » parce qu’elle a été faite sans concertation et qu’elle met en péril à la fois les professeurs et leurs élèves. Pour Patrick Sydlowski, le jugement est plus tranchant : « Le projet du gouvernement, c’est de préparer la main d’oeuvre non qualifiée dont on a de plus en plus besoin  ». • B. T.

17 février 2009 0 Commentaire

Le point sur les suppressions de postes

Les dotations globales sont tombées dans les établissements qui font les « mauvais » comptes. La soustraction devient lourde pour toutes les structures notamment celles fragilisées depuis 2003. A cette l’heure, la géographie des suppressions est claire: de nombreux établissements touchés perdent un ou deux postes et une série de lycées ( dont de nombreux L.P, réforme bac pro oblige) sont anémiés.

Les annonces çi-desssous demandent à être validées par les C.A de chaque établissement, considérant que ces chiffres correspondront, peu ou prou, aux suppressions de postes effectives. 

De nombreux collégues, syndiqués ou non, sont aujourd’hui en résistance contre ces mesures et attndent du rectorat une réaction. De fait la journée de manifestation d’hier, encore trés suivie, prépare celle du 19 mars. Ministre es-tu sourd?

Merci de me faire le retour des actions

Armentiéres : Gustave Eiffel  -6

Armentiéres : Ile de Flandre -3?

Lomme : Sonia Delaunay -5

Lomme : Jean Prouvé -5

Lycée Gondecourt : -7

Villeneuve d’ascq : Queneau -11

Douai Corot : -8

Douai E.Labbé : -8

Dunkerque Angelier : -4

Grande synthe Noordover : -6

Petite Synthe  Europe: -11   

Cambrai Duez : -4

Boulogne Branly : -11

Berck : -7

Yourcenar Beuvry: -12

Wasquehal Cousteau : -10

Henin Pasteur : -9

Lens Condorcet : -8

Lens Behal : -10

Carvib Diderot : -3

Avion Picasso : -5

Lievin Darras : -10

Calais Berthelot : -6

17 février 2009 0 Commentaire

Mouvement dans les universités

Mouvement dans les universités : des revendications légitimes 

La fédération du Nord du parti socialiste s’associe pleinement au mouvement commençant dans les universités de notre académie, conséquence logique de la loi du 11 août 2007, relative aux «  libertés et responsabilités des universités ». (Loi LRU).

Le parti socialiste avait dénoncé, lors des débats à l’assemblée nationale, l’imposture d’un texte visant la simple gouvernance des universités, qui pose aujourd’hui problème, alors que dans sa précipitation le gouvernement avait oublié, sciemment, l’essentiel : la lutte contre l’échec en premier cycle et l’augmentation des moyens pour les universités, deux préalables indispensables avant toute réforme.coordination_nationale_2_fevrier.jpg

L’inquiétude légitime des enseignants -chercheurs quant à leur statut et carrière est la conséquence directe de la marche forcée vers l’autonomie des universités, dépossédant totalement les instances paritaires et fragilisant le corps enseignant dans ses missions.

Cette première revendication en recoupe d’autres, puisque enseignants et étudiants exigent, dans le même temps, la suspension de la réforme de la formation des futurs enseignants du primaire et secondaire (masterisation) et celles des suppressions de postes, 1030 au budget 2009.evolutionrecrutementchercheurscn.jpg

Il revient aux ministres concernés, Valérie Pécresse et Xavier Darcos de revenir sur leurs décisions et d’ouvrir rapidement avec les représentants syndicaux de vraies négociations afin de réformer l’université et lui donner les moyens de ses ambitions.

Pour la fédération du Nord et Gilles Pargneaux, premier fédéral

 

Olivier CAREMELLE, Secrétaire Fédéral Education

17 février 2009 0 Commentaire

Mouvement du 17 janvier

COMMUNIQUE FEDERATION DU NORD PARTI SOCIALISTE 

La fédération du Nord du parti socialiste et Gilles Pargneaux, premier fédéral, s’associent  aux personnels de l’Education Nationale qui manifesteront leur mécontentement et inquiétude samedi 17 janvier 2009, prélude du mouvement interprofessionnel du 29 janvier prochain.

Après déjà trois journées d’action depuis la rentrée scolaire, Nicolas Sarkozy a confirmé lors de ses vœux ne rien vouloir entendre sur la question cruciale des moyens  attribués à l’Education.

De nouveau, le retrait de postes, 592 pour notre académie du nord pas de calais, soit 4600 postes depuis 2002, se fera au détriment du service rendu aux élèves alors que la pénurie désorganise les efforts de la communauté éducative comme l’atteste la dégradation des résultats aux examens et la montée des inégalités scolaires.

De nouveau, la fédération du Nord réclame un moratoire sur cette question qui, dans le contexte de la crise économique, engage la responsabilité politique de la droite sur l’emploi par la destruction des 30 000 postes de fonctionnaires dont 13 500 pour le ministère de l’Education Nationale.

De nouveau, la politique « éducative » du gouvernement déstabilise durablement les personnels et mobilise contre elle les élèves refusant légitiment toute réforme, bâclée et imposée, du lycée.

De nouveau, nous rappelons que toutes les réformes doivent être, en amont, discutées et négociées quant prévaut aujourd’hui précipation et multiplication des chantiers contestables : réforme du primaire, création du droit d’accueil, soutien au privé, suppression de la carte scolaire et remise en cause de l’accueil en maternelle …

Ces choix dogmatiques sont  incompréhensibles à l’heure où la France subit, au jour le jour, les conséquences de la crise économique aggravée dans le cas de la fonction publique par les décisions gouvernementales.

Le volontarisme politique exigerait au contraire un vaste plan de soutien pour l’Education déclinée par des propositions utiles : lutte effective contre l’échec scolaire, création d’un service d’orientation et d’un service public du soutien scolaire, création du nouveau lycée ….  avec deux préalables : le rétablissement des moyens et  le retour à la concertation demandée par tous.

Pour la fédération du Nord du Pari socialiste,

Olivier CAREMELLE, secrétaire fédéral Education

17 février 2009 0 Commentaire

Quand parentalité rime avec humanité!

Temps fort du Projet Educatif Global que nous portons dans notre ville, le forum consacré à la parentalité a connu une nouvelle fois un beau succés. Ce théme de la parentalité, qui figure au coeur des priorités et actions du PEG lommois, prend forme tous les jours par le travail et l’investissement des parents auprés de leurs enfants évidemment et  des services créés  notamment le lieu ressource parentalité (LRP).

Nous sommes loin, trés loin des propos caricaturaux jugeant les parents défaillants, absents et démissionnaires. La troupe de théâtre amateur composée de parents nous en a offert une belle démonstration.

De l’humanité, des tranches de vies, des mots sur les maux et au final un spectacle dont chacun a pu apprécier la démarche. De nombreuses questions qu’il nous faudra un jour régler : quelle place et quel rôle pour les parents dans notre société? Quelle autonomie pour l’émancipation des jeunes? 

VDN du 26 janvier| LOMME |

La quatrièmeédition du Forum sur la parentalité s’est tenue ce week-end à Lomme. Initié par la ville, il avait pour thème, cette année, « la famille, c’est l’affaire de tous ». Au programme : une conférence, vendredi soir, des débats, un spectacle et des animations samedi.

Elle figure en deuxième position, en terme de priorité, dans le projet éducatif global (PEG) mis en place par la ville. La parentalité a même son forum. « Parce qu’il n’est pas facile d’être parents  », résume Marie-Gaëtane Brochot, chef de projet du PEG. Voilà donc quatre ans (lire ci-contre) que parents et professionnels se retrouvent autour des thématiques liées à la parentalité. Le temps de parler, d’écouter. De sourire, aussi, de ses propres difficultés à être parents.

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Une dizaine d’entre eux étaient d’ailleurs présents vendredi soir pour la conférence donnée, à la médiathèque, par Anne-Françoise Dereix, psychologue, sur le thème « Être parents, pas si facile !  » Un chiffre un peu décevant qui pourrait conduire à des changements pour la prochaine édition. « Pourquoi pas des conférences de proximité », imagine Marie-Gaëtane Brochot.

Car pour la chef de projet du PEG, comme pour tous les acteurs du forum, les parents doivent être au coeur des manifestations. Comme ils le furent samedi matin à l’auditorium de la médiathèque. « Sur les 81 personnes inscrites, près de la moitié étaient des parents  », se réjouit la Lommoise. Les autres étaient des professionnels du secteur. Tous ont bénéficié d’un petit point informations sur les actions entreprises par la ville.

Il fut évidemment question de la Maison de la petite enfance, qui ouvrira ses portes en 2010 (1). Des cafés de parents, aussi.

L’initiative a, semble-t-il, trouvé un écho positif chez les principaux intéressés dans le quartier de Délivrance, où a été créé le premier café de ce genre. Deux autres verront le jour cette année : le premier à la Mitterie en mars, le second fin 2009 au Marais. « Ce sont des outils importants car les parents ont besoin de parler entre eux sur les difficultés qu’ils rencontrent  », juge Marie-Gaëtane Brochot.

Ils peuvent aussi, parfois, prendre le parti d’en rire, à l’image de la troupe du Café des familles, composée de parents du Cambrésis, venus mettre un peu de couleurs et de gaîté sur la scène improvisé de l’auditorium. Pas forcément facile, en effet, d’évoquer un ado qui ne veut plus aller à l’école, la séparation des parents…

Ces mots pour des maux ont été suivis, dans l’après-midi, par des ateliers enfants-parents sur les arts plastiques, le cirque, l’éveil musical et par des lectures proposées par les « mamies brodeuses d’histoire ». • G. C.

> 1.- On y trouvera un centre multi-accueils, la crèche familiale, la Protection maternelle infantile (PMI) ou encore le lieu d’accueil parents-enfants.

17 février 2009 0 Commentaire

6éme Prix du Marais

Le prix du Marais est un prix littéraire qui s’inscrit dans les activités d’un comité de lecture mis en place par l’Odyssée, médiathéque de Lomme et la compagnie de théâtre associée de la ville, le théâtre Octobre. Les usagers de la médiathéque et de la bibliothéque municipale de Lille ont été invité à partager leur expérience de lecture et à se prononcer sur les livres sélectionnés par l’équipe de M.J Billau.Une superbe soirée à la médiathéque avec Roger Vicot avec notamment l’attribution du prix à Erlend Loe, pour « Doppler .

Le prix du Marais restera sans conteste un grand cru avant un prix exceptionnel avancé en … juin 2009marais.jpg pour entrer dans la programmation de

17 février 2009 0 Commentaire

Des moyens pour l’université

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a participé jeudi à Lille à la manifestation contre la réforme des universités, et dénoncé la logique de “rentabilité financière” guidant, selon elle, les projets du gouvernement en matière d’éducation.uni.jpg

“Sous couvert d’autonomie, sous couvert de liberté, on réduit les moyens au lieu de se poser la vraie question: comment faire réussir nos enfants à l’université, comment donner sa chance à chacun et comment donner les moyens à la recherche de préparer l’avenir de notre pays”, a-t-elle déclaré à la presse.

“La recherche, c’est le nerf de la guerre de l’économie et de la force d’un pays, de son indépendance et de sa puissance dans le monde”, a-t-elle ajouté, fustigeant “la rentabilité financière à court terme, celle qui nous a amenés à la crise financière”.

“C’est cela qu’on applique aujourd’hui à la recherche et à l’enseignement supérieur”, a affirmé Mme Aubry, qui a défilé aux côtés de Bertrand Monthubert, secrétaire national du PS chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche.

“On veut tout privatiser. Est-ce que la crise qui vient de se passer nous donne l’impression qu’il y a des mécènes dans les grandes entreprises privées (appelées à financer la recherche, ndlr) ou bien seront-elles là uniquement pour des projets à court terme qui rapportent à court terme? La recherche, c’est aussi la recherche fondamentale, celle qui coûte”, a encore estimé la maire de Lille.

Dans un communiqué, la dirigeante socialiste a réclamé un moratoire des réformes en cours, le gel des suppressions d’emplois et le lancement d’une convention sur l’enseignement supérieur et la recherche.

La manifestation lilloise a mobilisé entre 700 et 2.000 personnes, selon la police et les syndicats.

17 février 2009 0 Commentaire

Une FCPE mobilisée!

logofcpe.gifJ ‘ai rencontré  la FCPE du Nord. Son président, Pascal Maginot m’a ouvert les portes de son conseil d’administration pour un échange cordial et franc avec les parents d’élèves du Nord ( 19 000 adhérents).

Mes interlocuteurs sont inquiets de la situation du service public d’éducation. Tous me le disent sans langue de bois. Leurs revendications recoupent évidemment les nôtres : abandon des suppressions des postes, maintien des RASED, poursuite de l’école à 2 ans, amélioration de l’encadrement et de la vie à m’école….

Les langues se délient. Le PS a-t-il encore la ressource la volonté, l’ambition de s’occuper de l’Education ? Qui, à part Jack Lang, reste audible dans le parti sur ce thème pourtant consubstantiel de la Gauche ? Pourquoi ce délitement, cette absence des élus des C.A  des établissements?

Je réponds rapidement sur nos difficultés internes, les sourires s’esquissent,  notre manque de combativité et lisibilité dans le passé…

 Notre entrevue a aussi pour but de reprendre le contact, de retisser des liens, d’échanger, même sur nos désaccords. Et il y en a !

2 sujets viennent rapidement sur la table : les inégalités à l’école et la place accordée aux parents d’élèves. Tout au long de la soirée, je reste attentif.

Un fil conducteur se dégage des prises de paroles : le malaise des parents qui se considèrent marginalisés  par les enseignants, les syndicats, le rectorat, les élus … «  Il nous faut faire nos preuves dans les conseils d’école où on nous prend pour des pots de fleurs ! ».

Un peu caricatural car l’Education Nationale change, certes lentement, mais change. Je fais remarquer la place de l’éducation partagée dans nos communes. C’est le cas à Lomme avec le Projet Educatif Global.

Sur ces 2 sujets, je rappelle les positions du parti : statut délégué de parents prévu dans notre programme et l’engagement des  collectivité de Gauche quant à l’éducation ( P.E.G, éducation partagée, politique d’investissement du CG et CR….). D’autres réponses restent à construire en attente des propositions du comité Balladur et des champs de compétences de chaque collectivité.

Propositions faites à la FCPE

Invitation ponctuelle à une commission Education

Invitation à l’université de rentrée

Echanges réguliers d’informations  sur l’actualité éducative (suppressions postes, Pb des remplacements)

Pour le 29.01, la FCPE n’appelle pas à la grève mais laisse à ses adhérents le loisir de manifester

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